Moringa, bénédiction pour les séniors aussi

« Dans la première moitié de notre vie, on sacrifie notre santé pour obtenir de l'argent, dans la seconde, on sacrifie de l'argent pour regagner notre santé. » Voltaire

Quand on demande mon père âgé de 92 ans : « Comment vas-tu ? » il répond « Bien, si on considère d'autres éventualités, » et il se met à rire. Tout le monde veut vieillir mais personne ne veut être vieux. Mon père est content de la bonne qualité de vie ; il continue à vivre en autonomie car en vieillesse il a découvert une alimentation saine et continue à exercer l'activité sportive, en correspondance avec la devise : « Qui se repose, rouille. » Tous les jours, il fait des abdominaux, pédale sur le vélo stationnaire et même fréquente la gym pour travailler ses muscles. Il choisit son alimentation raisonnable et consomme aussi des compléments nutritifs naturels, comme la cyanobactérie AFA et depuis peu le Moringa aussi. Consciemment, il évite les compléments de nutrition synthétiques ou des monopréparations. Et mentalement il se sent tellement bien que, dans les écoles, il organise des présentations de ses expériences de vie ; l'année dernière, il a même publié son autobiographie « La vie entre la guerre et la paix ».

Le poète Eugen Roth a écrit autrefois :

« Qu'est‑ce qui pourrait priver le médecin de son pain ?
A) la santé ; B) la mort.
Et le médecin pour qu'il puisse vivre, il nous maintient quelque part entre les deux. »

Mais ce « maintien » quelque part entre la santé et la mort coûte les assurés allemands annuellement environ 280 milliards euros et ainsi il atteint environ la même hauteur que le budget total fédératif. Si tu as pris l'habitude de l'aspirine, es-tu sûr d'en avoir vraiment besoin ? Les médicaments avec leur effets secondaires ne pourront jamais faire revenir ta santé fragile, surtout si la cause de sa perte en était un choix alimentaire inapproprié. Bien au contraire, la majorité des médicaments puise tes précieux nutriments et perpétue l'aggravation du bilan alimentaire.